Le site d’un avocat ou d’un cabinet doit faire comprendre en quelques secondes de quoi s’occupe le cabinet, qui y travaille et comment prendre rendez-vous, en respectant les règles déontologiques de la profession. Pour les avocats italiens, l’article 35 du Code déontologique admet tout moyen d’information, site compris, à condition que les informations soient vraies, correctes, transparentes et non trompeuses. Il reste interdit d’indiquer le nom des clients, même avec leur accord. Un site vitrine pour un cabinet coûte en général de 800 à 2 500 €.
Je suis Toure Tia Kevin, développeur web à Bassano del Grappa, en Italie. Je réalise des sites pour des cabinets et des professionnels, déjà prêts pour être trouvés sur Google. Les règles citées ici sont celles italiennes : vérifiez celles de votre propre ordre professionnel.
Les pages indispensables
- Accueil : qui vous êtes, pour qui vous travaillez, dans quelle zone, comment vous contacter.
- Domaines d’activité : une page par matière ou service, écrite pour le client et non pour les confrères. Qui cherche « avocat divorce » doit trouver une page sur ce sujet.
- Les professionnels : vraies photos, parcours, inscription à l’ordre, langues parlées.
- Comment se passe le premier rendez-vous : quoi apporter, combien de temps, s’il est payant, s’il peut se faire en ligne.
- Contacts : téléphone, e-mail, adresse avec plan, horaires, formulaire simple.
- Mentions : confidentialité, cookies, données du cabinet (numéro de TVA, adresse électronique certifiée, ordre d’appartenance).
Ce qu’il faut éviter
- Les noms de clients et toute référence qui les rendrait reconnaissables, même avec leur consentement : pour les avocats italiens, c’est interdit par le point 8 de l’article 35.
- Les promesses de résultat et les pourcentages de réussite : ils sont trompeurs et contraires à la déontologie.
- Les tons d’offre commerciale qui peuvent être lus comme du démarchage.
- Les textes copiés d’autres sites ou générés par l’IA sans relecture : outre le risque d’erreurs, Google les juge mal.
Chaque profession a son code : experts-comptables, conseillers du travail, architectes et ingénieurs ont leurs propres règles. Avant de publier, vérifiez les contenus avec les indications de votre ordre.
Être trouvé localement
Pour un cabinet, la plupart des clients viennent de recherches locales : « expert-comptable Vicence », « avocat droit du travail Trévise ». La fiche Google Business compte beaucoup, avec les bonnes catégories, les horaires, des photos et des réponses aux avis. Sur le site, il faut des pages pour les matières principales et, quand c’est pertinent, des contenus qui répondent aux questions fréquentes des clients. Si vous voulez y travailler de façon continue, il y a le service SEO et GEO.
Réservations et espace client
Beaucoup de cabinets reçoivent encore leurs demandes uniquement par téléphone. Un agenda en ligne pour le premier rendez-vous fait gagner du temps aux deux parties. Pour les cabinets plus structurés, on peut ajouter un espace client pour les documents et les dossiers : c’est une application web sur mesure.
Combien ça coûte
Un site pour un cabinet coûte en général de 800 à 2 500 €, selon le nombre de pages, les textes et les fonctions. Le détail est dans le guide combien coûte un site internet.
Questions fréquentes
Puis-je publier les avis de mes clients ?
Les avis sur Google sont publics et vous pouvez y répondre. Publier sur le site des témoignages avec le nom des clients est en revanche interdit aux avocats italiens ; pour les autres professions, vérifiez votre code déontologique.
Puis-je indiquer le prix des consultations ?
En général oui, s’il est clair et véridique. Indiquer au moins le coût du premier rendez-vous aide les clients à décider.
Pour un site pour votre cabinet, écrivez-moi.







