Le site d’un hôtel, d’une chambre d’hôtes ou d’un agritourisme sert surtout à une chose : recevoir des réservations directes, sur lesquelles on ne paie pas la commission des plateformes. Pour y arriver, il doit se charger vite sur mobile, montrer de vraies photos, être en plusieurs langues et mener à une réservation en quelques étapes. En Italie, les structures d’hébergement doivent aussi indiquer le CIN, le code d’identification national, dans leurs annonces en ligne. Un site pour une structure coûte en général de 800 à 2 500 €, plus le système de réservation.
Je suis Toure Tia Kevin, développeur web à Bassano del Grappa, en Italie. Je réalise des sites pour des activités de la Vénétie, y compris dans des zones touristiques comme les collines d’Asolo et le lac de Garde.
Plateformes et site : ce n’est pas l’un ou l’autre
Booking, Airbnb et les autres plateformes amènent de nouveaux clients, mais prélèvent une commission sur chaque réservation. Le site sert à faire réserver directement ceux qui vous ont déjà trouvé : les clients qui reviennent, ceux qui vous cherchent par votre nom après vous avoir vu sur une plateforme, ceux qui arrivent de Google Maps ou des réseaux sociaux. Même déplacer une partie des réservations vers le site fait une différence concrète en fin de saison.
Ce que doit avoir le site d’une structure
- Réservation directe : un moteur de réservation relié aux disponibilités, ou au minimum une demande simple avec dates et nombre de personnes. Le channel manager évite les doubles réservations entre site et plateformes.
- De vraies photos récentes des chambres, salles de bain, petit-déjeuner, extérieurs et alentours.
- Plusieurs langues : au moins l’anglais, souvent l’allemand. Des pages bien traduites, pas une traduction automatique brute.
- Informations pratiques : arrivée, parking, animaux, petit-déjeuner, comment venir, que faire aux alentours.
- Les avantages de la réservation directe expliqués clairement, quand il y en a : annulation plus souple, un petit cadeau, le meilleur prix.
- CIN bien en vue : le code d’identification national doit figurer dans les annonces en ligne et, par prudence, aussi sur le site.
- Rapidité sur mobile : beaucoup réservent déjà en voyage.
Être trouvé
La fiche Google Business est souvent le premier contact : photos, avis et réponses soignées comptent autant que le site. Sur le site, des pages dédiées à ce que les gens cherchent vraiment (« chambre d’hôtes avec parking », « hôtel pour familles au bord du lac ») apportent des visites que les plateformes n’interceptent pas. Si vous voulez y travailler de façon continue, il y a le service SEO et GEO.
Combien ça coûte
| Poste | Coût indicatif |
|---|---|
| Site vitrine pour la structure | 800–2 500 € |
| Traductions | selon les langues et les pages |
| Moteur de réservation ou channel manager | abonnement du fournisseur choisi |
| Maintenance et hébergement | 30–80 € par mois |
Pour une promotion saisonnière, une landing page dédiée fonctionne bien aussi, de 400 à 800 €.
Questions fréquentes
Puis-je utiliser le système de réservation que j’ai déjà ?
Souvent oui : beaucoup de moteurs de réservation et de channel managers s’intègrent au site avec un widget. Je le vérifie avant le devis.
Combien de langues faut-il ?
Cela dépend de qui vient : regardez les nationalités de vos clients des dernières années. En Vénétie, l’anglais et l’allemand couvrent la plupart des cas.
Si vous gérez une structure et voulez plus de réservations directes, écrivez-moi.







